L'Enfance.
C'est une periode merveilleuse !
On joue à la poupée ou aux petites voitures.
On nous laisse croire au père noel et a la petite souris qui viens chercher vos dents, mais pas aux cloches de paques, sa c'est vraiment pour les bébés.
On regarde une chaine sur le cable où ils y'a des dessins animés en boucle. Babar, Franklin, Pokémon, Totaly Spies.
On nous raconte des histoires pour nous endormir. Cendrillon, La Belle au bois dormant, le petit chaperon rouge.
On ne se rend pas compte que Fish le poisson rouge n'est plus le même qu'avant les vacances de noel.

Puis, on grandit. Doucement, surement, inquiètement aux yeux des parents.
Et on passe En-face.

L'En-face.
C'est une periode foireuse !
On joue a la poupée, mais pas aux petites voitures. Les motos c'est mieux.
On arette de croire au père noel. Car ce vieux chnoque ne nous aurait pas offert de MP4 a noel. A la place on a eu un bouquin, sa c'est vraiment pour les bébés.
On s'abrutit sur les chaines musicales style MTV.
On ne s'endors pas vraiment a cause des bruits douteux que font les voisins au milieu de la nuit.
On finit par se rendre compte que le poisson rouge à encore changé. Encore.

Il y a un proverbe qui dit qu'il ne faut pas abuser des bonnes choses.
Mais à quoi servent les bonnes choses dans se cas là ?
Pourquoi l'Enfance est si belle, magique, mais courte, a peine quelques années ?
Et pourquoi l'En-face est si dénué de magie, de reves, et long à en crever ?
Pourquoi ne peut t'on pas faire comme Peter Pan et rester un enfant toute sa vie ?
On nous eviterais ainsi les mauvaises surprise de l'En-face. Style drogue, déchéance et tout le bataclan.
Peter Pan lui, n'a jamais eut de probleme au pays Immaginaire.
Peut etre justement parce que c'est Immaginaire.

[[ Et moi, il est où mon Immaginaire ? ]]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:40

" Romane change de vetements. J'espere que tu ne comptais pas sortir comme sa ?"
" Romane, si tu continue à t'habiller comme sa, tu n'auras aucuns amis dans ton nouveau collège !"
" Romane, va te démaquiller, tu ressemble à rien. "

[[...]]

Si je n'ai aucun ami parceque les gens s'arettent à mon apparence, c'est que ces personnes ne meritent pas de me connaitre.
Est-ce vraiment si difficile de m'accepter comme je suis ?

[[...]]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:41

Au moment où j'ecris ces mots, nous sommes le 14 juillet 2008.
La plupart de gens sont au défilé des Champs Elysés. D'autres, comme mes parents, regardent la diffusion en direct sur TF1.
Moi, je m'interroge en jettant un coup d'oeil sans interet vers l'ecran.
Le 14 juillet, c'est la prise de la Bastille. Et, arettez moi si je me trompe, la prise de la Bastille, c'est la revolution. Or, la revolution, c'est la liberté.
Et je ne voit pas en quoi ce défilé pourrait symboliser la liberté.
Il n'ya que des hommes et femmes des differentes armées qui marchent en formation de romains, sous un soleil de plombs. Les mêmes gestes répetés cents fois, les même expressions sur leurs visage.
Aucun sourire, aucune joie.
La musique elle-même est monotone.
Et la liberté, elle est où ?
Nulle part.
La liberté qui embrasse les hommes a l'aibe et celle qui fait rever les enfants au crépuscule.
Elle n'est pas là.
Pas pour Eux.
Ils n'en valent pas la peine, ces gigolos en carré qui n'ont qu'une envie: rentrer chez eux.
Mais alors, moi, qui l'attend de toute mes forces, de toute moname, elle est où ma liberté ?

[[...]]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:42

Je suis un nuage
Envol moi

[[...]]

Envol moi
Ne sois pas juste de passage

[[...]]

Ne sois pas juste de passage
Reste avec moi

[[...]]

Reste avec moi
Envol le nuage

[[...]]

[[ Envol Moi ]]

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:45

On vit... Comme des cons.On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent. On mange autre chose, on dort plus ou moin bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil. Sans but, sans interêt. Mais on continue.
On se fixe des objectifs factices.On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise pas et on est frustré pour l'eternité. Soit on les réalise et on se rend compte compte qu'on s'en fout. Et puis on crêve. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de sa, on a singulièrement envie de boucler la boucle tout de suite. pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnue. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserais la détente, on avalerais la plaquette de médoc, on appuyerais sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle.
On tente de se distraire. On fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe, de haut.
On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maitrise. On roule trop vite, on frole l'accident. On prend trop de coke, on frole l'overdose. Il y'en à qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait.
Il y'en à qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les détestent parcequ'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un electron libre.
On à une cart de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la palce du coeur.
On va en boite pluis qu'on ne va en cours, on a plus de maisons que de vrais amis, et deux cents numeros dans notre répertoire qu'on apelle jamais.
On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il parait qu'on a tout pour etre heureux.
Alors on creve doucement dans nos appartements trops grand, des moulures à la place du ciel, repus, bourés de coke est d'antidépressurs, et le sourire aux lèvres.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:46